usage

chain peep autre orthographe

Un aperçu chain, c’est quand tu check une blockchain comme si c’était ton fil Insta. Tu scroll les transactions en mode voyeur pour comprendre comment les gros joueurs bougent : qui farm, qui stake, qui dump. C’est le réflexe des mecs qui veulent éviter de se faire bait par les faux pumps. L’aperçu chain, c’est l’art de décoder les wallets : tu regardes l’historique d’un trader, ses entrées, ses exits, ses tokens toxiques. Certains appellent ça on-chain sleuthing, mais dans la street crypto FR, on parle plutôt d’aperçu chain, comme si t’étais sur le balcon du quartier en train d’observer les allées et venues. Ça demande zéro permission mais beaucoup de bon sens : si tu vois les mêmes wallets acheter un meme coin 30 minutes avant l’annonce d’un influenceur, tu sais déjà que ça sent la magouille. C’est aussi un mode d’apprentissage : tu vois comment les pros gèrent leur trésorerie, comment ils pivotent entre L1, L2, stablecoins. L’aperçu chain te rend plus malin sans jamais te parler, c’est juste toi et les données brutes. Ceux qui le maîtrisent évitent la majorité des scams, car la blockchain ment jamais, elle te montre juste la vérité en temps réel.

Quand j’ai fait un aperçu chain et que j’ai vu trois wallets inconnus acheter avant l’annonce, j’ai su que c’était un plan bancal.

requin, rek1 autre orthographe

Dans la crypto, un rekin c’est le gars qui nage dans le marché comme si c’était son océan perso. Il n’est pas forcément milliardaire ni whale, mais il connaît tellement les patterns qu’il détecte les breaks de structure avant même que le chart charge. Le rekin vit dans une ambiance mi-FOMO mi-calcul mental : il sait lire un orderbook, il repère les murs de liquidités, et il entre en mode chasseur quand il sent que les newbies paniquent sur un dump de –7 %. Il a toujours le doigt sur le bouton buy mais jamais sans plan, car il respecte la street-rule numéro un : « tu suis pas la hype, tu la devances ». Dans l’écosystème, être un rekin c’est avoir cet instinct animal de capter les zones d’intérêt, les narratifs du moment (AI, RWA, L2), et de savoir esquiver les rug pulls comme si son radar interne bipait. C’est un mix de flair, de technique et d’intuition brute. Pas besoin de Rolex : les vrais rekins sont reconnus à leur capacité à sortir du marché au moment exact où tout le monde croit au paradis. Le jour où tu prends une trade gagnante juste en lisant le mood du marché, t’as fait ton premier pas dans la famille des rekins.

Depuis qu’il a survécu à trois rug pulls sans tilt, Sofiane dit qu’il se sent rekin pour de vrai.

waʃ autre orthographe

Wsh — salutation vulgaire et familière, héritée de la street, utilisée comme « yo » ou « quoi de neuf ». Très utilisée dans les quartiers, les discussions informelles ou les débuts de vidéos TikTok. Dire wsh, c’est se situer direct : c’est pas du langage formel, c’est l’attitude du bloc, du quotidien sans filtre. C’est le mot qui dit « on vient d’en bas », « on parle vrai », « on reste nous-mêmes ». Wsh c’est aussi l’accueil, le lien, le contact direct. C’est simple, brut, et ça rassemble ceux qui comprennent le code.

Wsh mon zin, quoi de neuf ?

no cap, cap autre orthographe

No-cap veut dire « sans mentir », « sans blague », « je suis sérieux ». Dans le langage de rue, c’est un sceau de vérité : quand tu dis quelque chose de vrai, sans exagération, t’ajoutes no-cap pour que ça pèse. Souvent utilisé en réaction à des mensonges ou du drama — c’est le signe que tu refuses l’embellissement. Utilisé dans les stories, les légendes ou les discussions directes, no-cap rappelle que ce qu’on dit, c’est du brut, pas du storytelling. C’est l’honnêteté crue dans un monde souvent fake.

Je t’aime vraiment, no-cap.

fire autre orthographe

Quand quelque chose est « fire », c’est que ça envoie du lourd — que ce soit un son, une vidéo, un style, une ambiance. Dans le vocabulaire street et réseaux, fire remplace l’ancien « lourd » ou « d’enfer » : c’est direct, percutant, global. Un clip, un outfit ou un moment de vie peuvent être qualifiés de fire, pour dire qu’ils déclenchent tout, qu’ils frappent fort les émotions. Employer « fire » c’est transmettre de l’énergie, un feu intérieur, l’idée que ce moment ne s’oublie pas. Simple et efficace, comme une punchline bien posée.

Le nouveau son est fire, il va cartonner.

autre orthographe

Lowkey est un anglicisme repris dans le street français pour dire « discret », « en mode tranquille » ou « sans faire de bruit ». Quand tu veux kiffer sans show, rester sous le radar, ou simplement vivre un moment sans le crier sur tous les toits — t’es lowkey. Dans les stories ou les captions, ça marque un mood subtil : ni hype, ni frime, juste chill. C’est l’attitude de ceux qui savent profiter sans chercher le spotlight. Être lowkey, c’est éviter le drama, garder les choses pour toi et apprécier la vibe sans pression extérieure.

J’suis lowkey ce soir, juste musique et paix.

cheh, Rhalassr autre orthographe

Cheh, c’est l’expression parfaite pour savourer la chute de quelqu’un — un mélange de moquerie, de revanche verbale ou de satisfaction crue. Quand un plan foire, un clash se termine mal, ou qu’un adversaire se fait recaler, on sort le cheh. C’est un petit coup de massue moral, souvent dans un contexte de rivalité ou de joute verbale. Dans la street et sur les réseaux, cheh devient l’arme non physique : tu touches l’autre dans son orgueil sans lever le poing, juste avec un mot. Intense, sale, efficace — le cheh frappe fort quand tout s’écroule pour l’autre.

Il pensait tout contrôler, mais cheh — tout s’est écroulé pour lui.